Bonjour et bienvenue à tous!

30102011

Dans la mesure où les partis politiques ne nous ont jamais permis ni d’émerger ni de compter dans le paysage politique et pour ne plus être un alibi de la diversité cosmétique à la solde de tel ou tel parti,on n’a pas d’autre choix que de prendre notre destin en main!

Si toi aussi,tu penses que les politiciens  ont perdus le lien avec la base,avec les dynamiques sociales alors rejoins moi!

Comme le disait si bien bien Victor hugo: » Votes, ne te bats plus! »




26112011

 

J’ai un rêve, oui un rêve de gauche 

 

A l’origine, la gauche était sensée réunir tous ceux qui subissaient  ou contestaient le pouvoir établi auquel ils ne participaient pas .Et le socialisme ne devait en fait qu’exprimer cette réalité et constituer les fondements d’un engagement nouveau basé sur le collectif. 

Et de la volonté d’une nouvelle représentation de la société ainsi que de l’organisation structurée d’une contestation surgit dans le paysage Français ce qu’on appelle la gauche politique.
Une gauche forcément socialiste puisqu’elle s’était fixée des objectifs communs et solidaires pour des ouvriers s’unissant pour lutter contre une bourgeoisie omnipotente. 

On comprend alors mieux la multitude de projets collectifs et la naissance de nouveaux courants coopératifs dont le grand objectif était la création d’une nouvelle morale politique. Ainsi, se rajouterait au fameux liberté, égalité, fraternité, une touche de solidarité pour cimenter une société déchirée et limiter les effets du capitalisme !
Malheureusement, que peut-on penser et dire de la gauche aujourd’hui et du socialisme actuel ? 

Le constat est sans appel ; Le socialisme s’est laissé absorbé par dilution progressive par un capitalisme de plus en plus vorace. 

Certains socialistes vont même  jusqu’à se poser la question de la nécessité du socialisme dans la société  actuelle .Un concept tétanisé et surtout dépassé ? 

Si certaines que soient nos certitudes, il est légitime de réfléchir sur les raisons de l’acceptation d’une telle situation et cela, sans aucune réaction. 

Bref, réfléchir sur un socialisme moderne qui saura donner un avenir meilleur à nos valeurs ! 

Certains se demandent alors à quelles valeurs fait on allusion ? 

Depuis les années 80, au nom de l’égalité, de l’amélioration des conditions de vie des classes qui ne profitaient pas des fruits du progrès, la gauche socialiste s’est  fixée comme objectif principal d’apporter ce bien-être matériel si recherché à condition de pouvoir gérer le pays. 

Mais malheureusement, les idéologues socialistes n’ont pas eu d’autres choix que de privilégier l’économie de marché. Et avec le temps, les socialistes sont devenus malgré eux des experts de l’économie de marché. 

D’où la prolifération des grandes écoles de commerce supplantant les grandes écoles scientifiques… 

Cependant, les socialistes continuent à se faire passer pour des révolutionnaires avec des slogans usés et en contradictions avec les réformistes qu’ils sont devenus. 

D’où l’extinction progressive et bientôt complète du parti communiste. 

Ainsi, à ce triste jeu, les socialistes ont fait croire via cette société de consommation à la classe moyenne qu’elle allait enfin échappée à la pauvreté !!! 

Mais non, on voit clairement aujourd’hui que gagner plus n’est pas un gage de vivre mieux et que les prolétaires d’hier sont devenus les actionnaires d’aujourd’hui.
En effet, ils se sont aussi adaptés… 

C’est pourquoi, dès 1984, la gauche, et avec elle, le parti socialiste s’est engagé dans une sorte de compétition, armée de tout son arsenal idéologique  historique, afin de se mesurer avec la droite sur le même terrain qu’elle. S’identifiant traditionnellement au mouvement ouvrier dont elle continuait à revendiquer, à elle seule, elle n’a pas tardé à voir fondre sa représentativité réelle dans le monde du travail tandis qu’elle accédait au pouvoir politique, . Jusqu’ici, entièrement portée par une morale militante, la gauche s’engage dans une démarche marchande. Elle, que l’opinion publique considérait comme représentative des actions militantes d’hommes et de femmes désintéressés, disponibles , convaincus de travailler au bonheur des autres, assez utopistes pour croire en la vertu et en l’aboutissement de leurs idéaux, se laisse gagner par les mêmes dérives que celles qu’elle condamnait : celles des «  affaires ». Certains de ses leaders , et non des moindres, se faisaient surprendre, la main dans le sac , à la quête des profits personnels, des  pouvoirs durables , des  postes de  responsabilité, davantage pour la position qu’ils assurent que par l’action qu’ils permettent. Les militants d’hier sont devenus des professionnels de la politique. 

La rue de Solferino est devenue  
la Mecque du Socialisme. Le discours continue de faire illusion dans un décalage croissant avec la réalité du pouvoir exercé. Le parti socialiste ne fédère même plus ses courants de pensée. L’action politique devient une course où l’individualisme devient roi, où rivalisent les propriétaires de courant. 

 

Pendant ce temps, dans la connivence de leur tribune libérale, les capitalistes financent une politique de captation des masses par tous les biais et les manœuvres de la société de consommation  qu’ils ont consciencieusement développée, sachant que c’est par son truchement que les masses seront prises au piège des illusions bourgeoises. Tous consommateurs, tous propriétaires, tous actionnaires et la société pourra jubiler dans sa suffisance, toutes luttes de classes abolies au profit d’une classe moyenne fourre-tout et amorphe, au point de ne plus distinguer les exploiteurs des exploités. 

Disons le clairement, la société politique est en panne .Les partis sont dépassés et avouent leur incapacité à comprendre et à réagir. Le Capitalisme traditionnel atteint ses propres limites, découvrant les effets de ses propres contradictions, et se cherche un nouveau visage. Les socialistes paniqués multiplient leurs fractions, en face des nombreux partis qui aujourd’hui, se positionnent  «  plus à gauche que la gauche » .L’univers de la gauche est en afin de répondre à une menace d’extinction se retrouve dans une dynamique d’expansion suicidaire. Les valeurs de progrès, de bien et de service public ont cédé devant un consumérisme glouton qui a bouffé les valeurs sociales et que la gauche a contesté sans pouvoir le limiter ou le maîtriser. Sans oser le combattre véritablement. Les illusions se sont évanouies, au gré des endettements prometteurs, des surconsommations destructrices de la santé et de l’environnement (seule ce qu’il appelle la nature semble réagir aux excès) ; au gré de l’affaiblissement progressif du pouvoir d’achat de tous ceux qui se voyaient déjà aux portes de l’opulence. 

On ne lutte plus pour satisfaire nos besoins essentiels, mais pour répondre à de nouveaux besoins, non vitaux, qui génèrent de nouvelles envies. Beaucoup s’interrogent sur ces dérives et leurs conséquences sur l’évolution de la société  et donc sur le  rôle et la place de la politique. 

A chaque époque son capitalisme, à chaque époque son socialisme. 

Le socialisme, qui doit se demander dans quelles conditions et à quel prix, il importe de rappeler les valeurs qui l’ont fondé et ont fait son identité. Or ces valeurs doivent rester vivantes et ne plus se figer dans les tables d’une Loi qui ne pourrait être transgressée.                                      

A quelles conditions un parti qui se réclame de la gauche sans plus trop savoir où elle se trouve et de quoi elle est encore faite ,peut-il s’affirmer encore socialiste ? 

  

  

Finalement, une invitation urgente à s’atteler à cette tâche de réflexion difficile et qui pourtant s’impose. La gauche aurait du être le seul à pouvoir mettre en œuvre les transitions, c’est-à-dire affirmer la pérennité des valeurs qui ont motivé les luttes et qui doivent rester opérationnelles chaque fois que sont mises en cause les libertés, que l’égalité se trouve vidée de sa substance, que la fraternité n’est plus dans les cœurs, parce que la main tendue et les bras ouverts ne craignent ni le ridicule ni l’humilité. Restaurer les démarches nourries d’ambitions collectives face aux égoïsmes ,aux ambitions personnelles et aux plans de carrières politiques, dépolluer le parti des pratiques partisanes et hypocrites, débrider notre organisation, libérer nos consciences pour lancer des actions décomplexées et ne pas craindre d’afficher des sentiments qu’on a cru malin et viril d’effacer de nos paroles et de nos actes, voilà sans doute, des voies à explorer, en privilégiant l’  « esprit » à la « lettre », en nous débarrassant des formalismes qui nous stérilisent. En nous demandant aussi, et parfois surtout, ce qui dans nos comportements et choix de notre propre vie, celle de tous les jours, et celle de demain, en quoi nous sommes encore dans la conformité aux idéaux généreux qui nous ont mobilisés. On est en droit de se demander ce que répondraient à ce genre de question, certains (et ils ne sont pas rares), qui prétendent nous enseigner les préceptes de la gauche en s’accrochant aux pouvoirs rémunérateurs, en n’étant pas sourds aux appels de la droite pour venir à la soupe, ou pour participer à l’administration des intérêts mondiaux du capitalisme. 

 

 La rencontre des hommes ne se fait pas par ces voies ambiguës et dérobées. 

Elle doit se faire directe et offerte avec le plus de générosité possible. Il faut se persuader peut être que la politique ne peut pas ,ne doit pas être réduite à un savoir, et une habileté, mais une suite de dons consentis par conviction

A.M 




primaires ouvertes

22112011

Des « primaires ouvertes » pour améliorer la visibilité de
la France multicolore? 
Force est de constater que moins de 1 % des députés sont issus de la diversité alors que nombreux sont les sondages qui montrent que les français sont prêts à voter pour un candidat issu des minorités visibles !

Et ce n’est pas le mode de désignation actuel des candidats dans les deux grands partis qui permettra d’améliorer la représentation politique des minorités visibles.
En effet, tandis qu’à l’U.M.P., c’est une « commission nationale d’investiture » qui attribue les investitures, le  parti socialiste en est  lui réduit à devoir « réserver  des circonscriptions » aux candidats de la diversité  puisque les sections locales n’en désignent que rarement.Malheureusement, ces parachutages ne se font que sur des territoires  où le combat est perdu d’avance.

C’est pourquoi la mise en place de « primaires ouvertes » dans chacun des partis politiques de chaque circonsc-ription permettrait de désigner les candidats aux élections législatives.
Cette nouvelle procédure de désignation  serait une solution moderne et innovante à ce problème de la représentation politique des minorités visibles.

 La méritocratie politique prendrait alors tout  son sens en assurant par la même occasion  une  légitimité incontestable au candidat et réduisant ainsi significativement  les candidatures dissidentes.
Pratiquée systématiquement, ces « primaires ouvertes » devraient notamment favoriser le renouvellement des candidats et donc une meilleure représentation de l’électorat.

La réussite de la primaire socialiste nous invite tout naturellement à lancer un appel solennel, particulièrement à la gauche pour l’organisation d’une telle consultation afin de choisir les candidats aux législatives.




un changement

18112011

Depuis la création des ZUP dans les années 50, les quartiers populaires ont vu se succéder des mesures, des discours, des déclarations présidentielles, des opérations coups de poing, des plans Marshall, des zones franches, des organismes, des subventions, des espoirs noyés dans les décrets et les dérogations… sans qu’au fond leurs situations ne cessent de se dégrader:
taux de chômage record, échec scolaire, misère sociale et affective, ghettoïsation et ethnicisation, démantèlement des services publics, bétonisation, discriminations en tous genres, rénovations interminables, non aménagement des espaces communs…Il n’y a jamais eu de véritables réponses politiques à la hauteur des maux de nos quartiers populaires. La colère des jeunes ne correspond qu’à la partie visible d’un mal-être qui touche toutes les générations.
Dans un tel contexte, il est nécessaire de s’organiser dans nos quartiers pour contribuer à apporter des réponses concrètes face à la crise du capitalisme ainsi qu’à la catastrophe sociale et écologique que nous vivons tous !!!
Il s’agit ainsi de proposer un nouveau type de développement économique, social et environnemental qui mette l’Homme au centre de ses préoccupations. Et avec Ilker Ciftci, c’est tout simplement un souhait de répondre au malaise et à l’angoisse sociale ambiante que vivent durement nos concitoyens dans les quartiers populaires, y compris sur le terrain électoral.

C’est pourquoi, le docteur Cifcti s’était déjà engagé lors des dernières élections cantonales afin de porter les réelles préoccupations de la population dans le débat politique. Et entre la gauche traditionnelle incarnée par le Parti socialiste et une « autre gauche » ancrée dans les quartiers populaires répondant aux aspirations profondes de la population, nous devons nous convaincre de la nécessité d’opter pour une véritable transformation démocratique, sociale et écologique dans les quartiers populaires.

Avec ilker Ciftci, c’est un souffle de renouveau et d’espoir qui se lèvera dans nos quartiers et les habitants pourront alors fièrement relevé la tête.

Nous devons contribuer pour cela au rassemblement le plus large afin d’assurer la victoire à une vraie gauche sociale et solidaire.
Nous invitons l’ensemble des femmes et des hommes de gauche à répondre à l’appel d’Ilker Ciftci et de nous rejoindre.




Son destin en main

18112011

Ainsi, si l’Etat Républicain doit assumer ses erreurs politiques commises au cours des dernières années, les habitants des quartiers doivent aussi se prendre en main, sortir de toute approche victimaire ou misérabiliste pour entériner clairement que le retour de la responsabilité individuelle permettra d’améliorer les conditions de vie des citoyens des quartiers dits « sensibles




Le spectre de l’étranger

18112011

 

Le spectre de l’étranger

Depuis plus de vingt ans, les politiques ont mis au centre de leur préoccupation médiatique le terme d’intégration. Or, il est intéressant de constater que ce « concept » est totalement rejeté par les premiers concernés. Comme s’il avait été créé ex-nihilo. Ils sont Français, car nés en France ou parce qu’ils ont acquis la nationalité française. Scolarisés dans les école…s de la République, si certains sifflent la Marseillaise, d’autres frissonnent aux premières notes de l’hymne national. Et lorsque Pierre, Albert, Jacques demandent une réécriture des paroles de la Marseillaise, en raison de leur caractère belliqueux, personne, en dehors de l’extrême – droite, ne remet en cause leur « francité ». C’est pourquoi la justesse sémantique doit s’appliquer. Cessons d’employer les mots beurs, français issus de l’immigration, ou encore de parler de génération, comme si on évoquait un animal domestique pour lequel on établit une traçabilité. Si ces Français revendiquent les mêmes droits, il convient avant tout de ne pas les distinguer du reste de la population.
Cela vaut dans les deux sens. On ne peut également se prévaloir de son origine en guise de compétence. Le spectre du « l’étranger » particulièrement destructeur, resurgit à nouveau. Il a eu pour conséquences d’éviter la diversification des élites notamment politiques. Chaque parti a choisi ses « étrangers » uniquement pour leurs liens supposés avec une communauté qui n’a jamais existé. Ces derniers ont eu au sein des partis politiques un rôle plus que douteux : d’un côté ils laissaient croire qu’ils étaient représentatifs des quartiers dont ils étaient originaires, de l’autre ils agissaient uniquement pour le compte de leur carrière. Les partis politiques doivent cesser d’organiser le communautarisme. Si excellent dans le domaine de l’économie ou de l’éducation, pourquoi leur proposer de s’occuper de « l’intégration » et autres domaines périphériques.
Aujourd’hui, le simple fait de s’appeler Malek, Ilker ou Azouz peut vous propulser au sein des instances dirigeantes d’un parti, sans pour autant disposer de compétence particulière. Comme il existe aujourd’hui des emplois ethniques (80% des agents de sécurité privé sont originaires du Maghreb et d’Afrique noire), la politique a également créé des fonctions ethniques. Se pliant au jeu émotionnel des médias, la « vente » de leur identité s’accompagne d’un déballage sur leur parcours, avec le traditionnel clichés du beur qui a grandi dans un bidonville ou dans une cité HLM, alors que les journalistes ne nous précisent jamais où Jacques, Lionel ou François ont vécu avant qu’ils ne deviennent des personnages publics.
Nous ne sommes pas dans une société fondée sur le modèle américain où Mouloud doit s’adresser à Rachid, Fatima, ou Ilker. L’expérience des médiateurs de quartier a démontré l’échec de cette politique. Le pire serait de réitérer ce même schéma avec des élus. Il serait inadmissible que dans la perspective des prochaines élections, on nomme des gens en fonction de leur nom ou de leur faciès sans exiger qu’ils soient réellement compétents.
Que les partis politiques cessent cette démagogie. Qu’ils préfèrent les gens de terrain à ceux qui occupent les plateaux télés, et dont la présence à l’écran s’explique non pas en raison de leur compétence, mais uniquement par leur connaissance du réseau médiatique. Les politiques doivent cesser d’offrir des fonctions sur la base d’une identité qui se substitue à la compétence, de même que cette identité ne saurait être un handicap. Ils doivent rejeter avec force tous ces vendeurs identitaires qui se prévalent de leurs origines pour obtenir une fonction. La seule mesure de la qualité d’un homme ou d’une femme réside dans le talent et la compétence, et non pas dans la couleur de sa peau.
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la diversité de la diversion

12112011

De  nombreux candidats issus de l’immigration maghrébine, africaine ont été élus mais généralement à des postes de conseillers et d’adjoints mais  rarement de maires. On perçoit ici les limites de la diversité en politique : les « Arabes » et les « Noirs » sont tolérés dans les instances de pouvoir mais le « véritable pouvoir » (maires, députés, présidents de conseils généraux, etc.) ne leur revient jamais. Bref, juste ce qu’on appelle de la « diversité cosmétique », voire de « diversité homéopathique », et donc une diversité injectée à très petite dose dans le système politique français pour ne pas remettre en cause les positions acquises par les notables!!!!! Et disons le, la « diversité » n’est en fait qu’une forme de « discrimination positive » qui ne dit pas son nom. Les responsables politiques français éprouvent une certaine « pudeur républicaine » à parler de « discrimination positive », alors ils préfèrent employer des formules voilées telles que « diversité » : c’est plus « doux » et plus « exotique » et ça choque moins les oreilles chastes. Depuis plusieurs années, on observe un véritable effort de lutte contre toutes les discriminations en France. On assiste à une certaine  prise de conscience d’une forme de discrimination qui se traduit par l’absence, ou le faible taux, de leaders politiques parmi les Français issus de l’immigration maghrébine ou noire africaine, alors que ces populations sont présentes dans les rangs des partis politiques depuis de longues années. D’où une volonté d’injecter une certaine dose de « diversité » dans la classe politique comme pour se déculpabiliser ou pour répondre à un impératif moral de lutte contre les discriminations. Parce que, si vous regardez de plus près, la classe politique française, aujourd’hui, est encore très masculine, très blanche et grisonnante, loin de refléter la diversité sociologique de l’électorat français. Il n’y a qu’un secteur de la politique qui fait salle comble, à savoir celui des conseillers municipaux ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Mais le système est tel que le vrai pouvoir local est détenu par le maire. Or, on observe que l’évolution du nombre de conseillers municipaux Noirs ou Arabes, n’est pas accompagnée par une évolution à la hausse des maires dits de la « diversité ». Cela laisse, au final, un bilan assez mitigé pour ne pas dire décevant. Alors que ceux qui pensent avoir « INTEGRE »le système, je pense que vous en êtes encore très loin ! 

Bref, nous sommes victime non pas de racisme (c’est ce que beaucoup pensent !!!) mais plutôt de placisme, c’est-à-dire d’une guerre pour conserver sa place ! Nos politiques sont très conservateurs : ils refusent de lâcher facilement leurs privilèges politiques et font tout pour se cramponner à leurs postes. Notre système politique fonctionne un peu comme une « monarchie républicaine », avec son roi (le président) et sa cour (les notables) et son opposition officielle (qui est, elle, aussi formée de notables). Les élites politiques françaises ne quittent pas facilement leurs postes, y compris pour d’autres candidats du même camp et du même profil alors pour nous, faut pas rêver !!!. La bataille pour une « diversité démocratique », qui ne soit pas simplement « exotique » ou « cosmétique », suppose donc une réforme profonde des institutions (lutte contre le cumul des mandats, instauration d’une représentativité territoriale au profit des quartiers populaires, poursuite de la bataille de la parité…) et une véritable révolution des mentalités politiques : arrêter une fois pour toute de considérer les Français issus des migrations maghrébines, africaines et turques comme des « divers », des « marginaux » de la politique et les considérer comme des citoyens comme les autres. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la vraie diversité, c’est précisément de briser le « ghetto de la diversité » et de promouvoir une égalité effective de tous les citoyens. Arrêtons d’employer des notions et des concepts « à la mode » au risque de  nous voir « ENFERMER »  dans des « cases ethniques », en laissant supposer que
la France est composée de « légitimes » (les « bons Français ») et d’illégitimes (les divers). 
Je le dis, comme l’intégration, la diversité est un concept de régression mentale, intellectuelle et politique qui sauve les apparences d’égalité sans résoudre les véritables problèmes de discriminations. 

Abbes.




L’europe sans la France?

31102011

Inutile de redire que l’intervention de Nicolas sarkozy a été faite sur mesure .

En effet,la réalisation de l’émisson est confiée à Renaud Le Van Kim, réalisateur et producteur du Grand Journal de Canal+. C’est une vieille connaissance du chef de l’Etat puisque c’est lui qui avait mis en scène le « show » à l’américaine  de l’investiture de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP en 2004, mais aussi plusieurs meetings de la campagne de 2007 et interventions présidentielles, dont une émission télévisée à l’Elysée en avril 2008.Bizarre qu’une émission publique soit gérée par une société privée mais bon on s’étonne moins lorsque l’on sait que cette société fait partie du groupe Lagardère.
Quant à l’interview,elle est menée par Jean-Pierre Pernaut pour TF1 et Yves Calvi pour France 2 et bien entendu,pour être certain d’être regardée,l’émission est diffusée sur les deux chaines.
Jean-Pierre Pernaut est lui le grand spécialiste de l’information de proximité et Yves Calvi est lui le spécialiste de l’explication,le grand pédagogue de la géopolitique,politique mondiale (« C’est dans l’air »).
Bref,l’époque des Duhamel,Elkabach,etc… est bien finie!
Mais bon,la fin justifie les moyens.

La seule question intéressante est celle concernant le Karachigate mais malheureusement la douleur des victimes est mise en avant et Jean-pierre pernaut vient achevée la question en prenant des nouvelles de Cécilia et  de son bébé.
Et ainsi,tout au long de l’émission le manque de professionnalisme de ces deux journalistes a eu deux conséquences;la prise de conscience de nombreux français qu’ils étaient pris pour des imbéciles et que d’autre part,ils avaient (sans le vouloir?) fragilisé Nicolas Sarkozy en l’infantilisant.
Deux interviewers qui restent amorphes  et passant toute l’émission à se regarder l’un l’autre semblant découvrir à chaque fois une réalité nouvelle !!!

Rien sur son bilan désastreux et encore moins sur ce qui concerne les français.
Le grand gagnant si j’ai bien compris,c’est l’Allemagne (et Angela Merckel ) que l’on se doit de mimer tout en gardant nos spécifictés sociales,salariales etc…
sérieux,ces conseillers sont débiles ou quoi???
Son intervention a confirmé non seulement qu’il avait perdu tout lien avec sa population mais le plus grave,j’ai compris que l’europe n’avait plus besoin ni de la France ni de Sarkozy pour avancer.
La Grèce ne suffira plus à ralentir l’Allemagne…

Abbes.

 

 




Mélenchon l’individu trouble

30102011

Pour tous ce qui veulent savoir qui est réellement ce Zorro des temps modernes

Mélenchon est en effet un homme du peuple,élu au sénat, donc par suffrage indirect c’est à dire grâce au copinage!!!!!! des cliques politiciennes, il touche comme sénateur socialiste 7 064,84 euros brut, auquel on doit ajouter 6100 euros pour les frais de représentations dont 1000 euros par mois en informatique, c’est à le prix d’un ordinateur chaque mois. À cela s’ajoute les prêts préférentiels et le restaurant le moins cher de Paris (whisky à 0,50 centimes d’euros). Mélenchon aime à faire “popu” en prenant le RER afin de distraire les cons…

En plus de cette somme il touche en indemnités comme député européen 7 665 euros brut (5 963 euros net), plus 4 202 euros d’indemnités pour les frais de représentation. À cela ajoute t’on 298 euros par jour comme frais de subsistance (voyage, logement, nourriture). Soit 8 940 euros par mois pour la vie quotidienne du député.

Ainsi Jean Luc Mélenchon a t’il pour amuser la galerie près de 20 000 euros de revenus par mois, hors frais de représentation. Soit par an 240 000 euros, 5 fois fois plus que Laurence Ferrari qu’il fustigeait il y a quelques temps… Bref,pas de morale mais on fait la morale!!!!!!!!!

La gauche a trouvé un vrai prolétaire, totalement hors système, qui touche 15 fois le SMIC.Et avec ca on voudrait me faire croire que ce monsieur est Zorro et bien si c’est le cas alors moi je sui Bernardo

 

Allons soyons sérieux!!!

Cependant,je conçois que le pauvre opprimé mise sur ce Zorro des temps modernes puisque le mythe du sauveur a fait, fait et continuera à faire des victimes.

Abbes.




Le massacre du 17 octobre 1961

30102011

 

A la suite d’un couvre-feu institué par Maurice Papon alors préfet de police(encore lui!!) ne concernant que les maghrébins,une manifestation (inutile de dire qu’elle était pacifique!!!!) est organisée par la branche Française du FLN.
Malheureusement,le côté sanguinaire reconnu très récemment de  ce préfet de police pris le dessus et se traduisit concrètement surle terrain par des confrontations plus que violentes puisque des milliers d’algériens y laissèrent la vie sans oublier bien entendu la mise en détention de milliers d’autres qui subirent pendant des jours un  traitement dont je n’ose imaginer la violence!
Certains policiers choqués de l’extrême violence avec laquelle fut accueillie ces manifestants essayèrent en vain de convaincre leurs collègues de se calmer mais en vain…la radio de la police continuait à diffuser des informations selon lesquelles des policiers étaient en train de se faire massacrer!!!!
Bref ,un carnage à mettre à l’actif d’un préfet qui avait deja fait des siennes pendant une autre période sombre de la France.
Je ne vais pas m’attarder sur ce que certains considèrerait comme un détail de l’histoire mais ,pour conclure,on n’a pas appelé ce massacre la bataille de Paris si les atrocités commises ne s’étaient pas avérées réellement vraies

Abbes




De la glorieuse grèce antique à la grèce achetée et vendue telle une antiquité

30102011

L’introduction de la grèce dans la fameuse communauté européenne ne trouve sa source que dans le but de contrôler cette pauvre Allemagne qui fait encore si peur.
Alors que personne ne se trompe aujourd’hui, l’objectif principal n’est surement pas de sauver la Grèce du chaos mais c’est surtout de faire participer l’Allemagne financièrement parlant afin de ne pas la laisser s’envoler sans cette pauvre France à l’agonie.

Bref,dès l’introduction de la grèce dans la communauté européenne,les politiques savaient pertinemment que jamais les grecs ne pourraient assumer ce statut de pays européen mais on avait tellement besoin d’un outil performant pour freiner la montée en puissance de l’Allemagne!

Alors mes amis les grecs,vous n’êtes pas du tout responsable de la situation que vous vivez  mais malheureusement, vos politiques sont soit corrompus soit idiots…

une seule solution:Sortir de l’Europe et refuser le plan proposer parla France et l’Allemagne.Ils ne pensent qu’à eux!

Bonne chance dans la tourmente qui vous attend car le pire attend les futures générations .

Abbes.

 







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